Nadia Kaci – À mon âge je me cache encore pour fumer

    Nadia Kaci est née à Alger où elle vit jusqu’à son départ pour Paris en 1993. Cette même année, on la remarque dans le film de Merzak Allouache Bab el Oued City. En 1997, elle joue une femme algérienne en exil dans Tunisiennes de Nouri Bouzid. L’année suivante, elle tourne Ça commence aujourd’hui de Bertrand Tavernier, qui devient pour elle sa seconde chance au cinéma, enchaînant avec un personnage haut en couleur dans Le Harem de Madame Osmane de Nadir Moknèche en 1999, puis avec le premier rôle dans le très remarqué Nationale 7 de Jean-Pierre Sinapi en 2000. Un réalisateur qu’elle retrouve cette même année dans Contre la montre à la télévision. En 2002, Olivier Perray la convie à son tour dans le téléfilm La Vie quand même. En 2003, deux cinéastes algériens lui offrent deux personnages de « femmes libérées » dans l’Algérie d’aujourd’hui. Il s’agit de Nadir Moknèche, qu’elle retrouve à Alger pour le tonique Viva Laldjérie, et Kamal Dehane, qui lui confie un rôle de médecin battante dans le kafkaïen Les Suspects, d’après Les Vigiles de Tahar Djaout. En 2017, elle enchaîne trois premiers longs métrages : A mon age je me cache encore pour fumer de Rayhana, En attendant les hirondelles de Karim Moussaoui (Cannes, Un Certain regard), Les bienheureux de Sofia Djama. Elle également un des rôles principaux du film Lola Pater de Nadir Moknèche.

    Vous aurez le plaisir de la retrouver dans A mon âge je me cache encore pour fumer (Compétition Officielle) ainsi que dans Les bienheureux (Panorama) dans cette édition du Med.